COMPTE RENDU DU CONSEIL DES MINISTRES EXTRAORDINAIRE ELARGI DU VENDREDI 14 AOÛT 2026

Le Ministère de l’Enseignement Pré-Universitaire et de la Formation Technique et Professionnelle (MENA-ETFP) met à la disposition du public le compte rendu du Conseil des ministres extraordinaire élargi du vendredi 14 août 2026.

Ce document présente les principales orientations, décisions et recommandations issues de cette rencontre gouvernementale.

 

Il permet de s’informer sur les priorités et les actions retenues par le Gouvernement.

 

Consultez le document intégral ci-dessous pour prendre connaissance des conclusions de cette session.

 

Téléchargez le compte rendu complet en pièce jointe.

Compte rendu de la session ordinaire du conseil des ministres du jeudi 03 septembre 2026

Le Ministère de l’Enseignement Pré-Universitaire et de la Formation Technique et Professionnelle (MENA-ETFP) met à la disposition du public le compte rendu du Conseil des ministres extraordinaire élargi du jeudi 03 septembre 2026.

Ce document présente les principales orientations, décisions et recommandations issues de cette rencontre gouvernementale.

 

Il permet de s’informer sur les priorités et les actions retenues par le Gouvernement.

 

Consultez le document intégral ci-dessous pour prendre connaissance des conclusions de cette session.

 

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MENA-ETFP : une formation pour renforcer le leadership des cadres

Le Ministère de l’Éducation nationale, de l’Alphabétisation, de l’Enseignement technique et de la Formation professionnelle a lancé, ce mardi 1er septembre 2026 à Matoto, une formation en Leadership transformationnel et Gestion axée sur les résultats (GAR).

Présidée par le Chef de Cabinet, Alpha Saliou KOUROUMA, la session est pilotée par la Division des Ressources humaines (DRH).

Elle vise à renforcer les compétences managériales des cadres et à améliorer leurs performances. À cette occasion, le Chef de Cabinet a souligné l’importance du développement personnel dans l’efficacité de l’administration et encouragé les participants à tirer pleinement profit de la formation.

MENA-ETFP : Madame Bintou KEITA échange avec une mission de la Banque mondiale

Madame Bintou KEITA, Ministre de l’Éducation nationale, de l’Alphabétisation, de l’Enseignement technique et de la Formation professionnelle, a reçu en audience, ce mercredi 2 septembre 2026, une mission de la Banque mondiale conduite par son Représentant résident en Guinée ISSA DIAW.

Cette rencontre de prise de contact a permis de passer en revue le portefeuille des projets de la Banque mondiale dans les secteurs de l’éducation et de la formation, avec un accent particulier sur le projet SIRA, axé sur l’emploi et l’employabilité des jeunes.

Les échanges ont également porté sur plusieurs priorités du département, notamment le préscolaire, la lutte contre la déperdition scolaire, l’inclusion, l’amélioration de la qualité des enseignements-apprentissages, la gouvernance dans le système éducatif ainsi que le renforcement de la synergie d’action entre les départements ministériels.

MENA-ETFP : la rentrée scolaire au cœur de la réunion hebdomadaire de cabinet.

La Ministre de l’Éducation nationale, de l’Alphabétisation, de l’Enseignement technique et de la Formation professionnelle, Bintou KEITA, a présidé ce lundi 31 août 2026 la réunion hebdomadaire de cabinet du MENA-ETFP.

Les échanges ont principalement porté sur les préparatifs de la rentrée scolaire 2026-2027, notamment la disponibilité des fournitures scolaires dans les services déconcentrés. Il a aussi été question du suivi des recommandations issues de la précédente réunion technique.

La Ministre a pris acte de la disponibilité, dans les magasins, de fournitures jugées suffisantes pour couvrir les besoins du premier trimestre. Elle a annoncé une prochaine tournée dans les structures déconcentrées afin de s’enquérir directement de la situation sur le terrain.

La Ministre Bintou KEITA a, par ailleurs, insisté sur la nécessité de renforcer la synergie d’actions avec les autres départements ministériels afin d’améliorer les résultats. Elle a également instruit la redynamisation des relations avec les partenaires techniques et financiers.

Pour la prochaine réunion de cabinet, la Ministre a demandé des informations précises sur plusieurs dossiers prioritaires, notamment le préscolaire, les cantines scolaires, la connectivité virtuelle et la carte scolaire.

𝗜𝗻𝘀𝗲𝗿𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗱𝗲𝘀 𝗷𝗲𝘂𝗻𝗲𝘀 : 𝗹’é𝗱𝘂𝗰𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗲𝘁 𝗹𝗮 𝗝𝗲𝘂𝗻𝗲𝘀𝘀𝗲 𝗿𝗲𝗻𝗳𝗼𝗿𝗰𝗲𝗻𝘁 𝗹𝗲𝘂𝗿 𝘀𝘆𝗻𝗲𝗿𝗴𝗶𝗲.

La Ministre de l’Éducation nationale, de l’Alphabétisation, de l’Enseignement technique et de la Formation professionnelle, Madame Bintou KEÏTA, accompagnée de son homologue , Monsieur Lansana Béa DIALLO Ministre de la Jeunesse a effectué, ce vendredi 28 août 2026, une visite de travail au Centre d’insertion des jeunes de Taouyah, dans la commune de Ratoma.

Cette visite a permis aux deux ministres de découvrir le fonctionnement du centre, d’échanger avec ses responsables et d’examiner les possibilités de renforcer l’accompagnement des jeunes vers la formation, l’emploi et l’auto-emploi.

Accueillant notamment des jeunes déscolarisés ou non scolarisés âgés de 15 à 35 ans, le centre leur offre des possibilités d’apprentissage et d’acquisition de compétences favorisant leur insertion socioprofessionnelle.

À cette occasion, Madame Bintou KEÏTA a salué le renforcement de la collaboration entre les deux départements :
« C’est en synergie que nous pourrons atteindre les objectifs du Gouvernement et offrir davantage d’opportunités à notre jeunesse. »

Les échanges ont également porté sur le développement et la valorisation des métiers de l’assainissement, du recyclage et de la transformation des déchets. Essentiels à l’amélioration du cadre de vie et à la protection de l’environnement, ces métiers représentent un réel potentiel de formation, d’entrepreneuriat et de création d’emplois verts pour les jeunes.

Cette démarche commune traduit la volonté des deux départements de mieux coordonner leurs actions afin de proposer aux jeunes des parcours cohérents, allant de l’acquisition des compétences à une insertion professionnelle durable.

Discours d’ouverture de l’Atelier de cadrage du Programme national de mise en œuvre de la Politique nationale de l’alimentation scolaire de Docteur Julien BONGONO Secrétaire général du MENA-ETFP.

Mesdames et Messieurs les représentants des départements ministériels et institutions partenaires,

Mesdames et Messieurs les représentants des organisations de la société civile,

Monsieur le Consultant,

Mesdames et Messieurs les cadres du MENA-ETFP,

Distingués participants,

Mesdames et Messieurs,

C’est avec un réel plaisir que je préside, ce matin, au nom de Madame la Ministre de l’Éducation nationale, de l’Alphabétisation, de l’Enseignement technique et de la Formation professionnelle, l’ouverture de cet atelier de cadrage consacré à l’élaboration du Programme national de mise en œuvre de la Politique nationale de l’alimentation scolaire.

Je voudrais, tout d’abord, souhaiter à chacune et à chacun la bienvenue et remercier le Programme alimentaire mondial pour son accompagnement constant aux côtés du Gouvernement guinéen, saluer également la présence et la disponibilité de l’ensemble des administrations publiques, des partenaires techniques et financiers, des collectivités, des représentants de la société civile et des autres acteurs appelés à contribuer à cette réflexion.

La tenue de cet atelier intervient à la suite de la rencontre de travail que Madame la Ministre a eue, le lundi 24 août dernier, avec le Programme alimentaire mondial et le Consultant. Cette rencontre a permis de préciser les ambitions du Gouvernement et de formuler des orientations dont plusieurs sont déjà prises en compte dans les termes de référence qui nous réunissent aujourd’hui.

Mesdames et Messieurs,

L’alimentation scolaire ne constitue pas seulement une intervention sociale destinée à fournir un repas aux enfants. Elle est, à la fois, un instrument d’accès et de maintien à l’école, un levier d’amélioration des apprentissages, un moyen de lutte contre les inégalités et un investissement stratégique dans le développement du capital humain.

Elle peut également devenir un puissant outil de transformation économique locale, à condition d’être articulée à la production agricole, à l’élevage, à la transformation des produits, à la formation professionnelle, aux circuits d’approvisionnement locaux et à la participation des communautés.

Malgré les efforts déjà accomplis par l’État et ses partenaires, la couverture des cantines scolaires demeure limitée, particulièrement dans les zones rurales où elle est estimée à environ 14 %. L’ambition d’atteindre progressivement une couverture beaucoup plus large, avec pour horizon la couverture intégrale des zones rurales à l’échéance 2040, exige donc un changement d’échelle, mais aussi un changement de méthode.

Il ne s’agit plus seulement de multiplier les interventions ponctuelles. Il nous faut bâtir un programme national cohérent, soutenable, équitable et mesurable, fondé sur une vision de souveraineté alimentaire scolaire et sur une responsabilisation progressive de l’ensemble des acteurs nationaux.

C’est précisément l’enjeu du travail engagé : doter notre pays d’un programme opérationnel, chiffré et multisectoriel, assorti d’un cadre institutionnel clair, d’un dispositif de financement durable, d’un système de suivi-évaluation performant et de mécanismes transparents de reddition des comptes.

Madame la Ministre souhaite attacher une importance particulière à plusieurs orientations qui devront structurer nos travaux.

Premièrement, le programme devra examiner les conditions d’une inclusion progressive du préscolaire. Étendre la base des bénéficiaires aux enfants du préscolaire répond à un impératif d’équité et de prévention. La petite enfance constitue une période décisive pour le développement physique, cognitif et affectif. L’accès à une alimentation saine et équilibrée dès ce niveau peut contribuer à réduire les vulnérabilités, à favoriser la fréquentation des structures préscolaires et à préparer de meilleures conditions d’apprentissage.

Cette extension devra naturellement être planifiée de manière réaliste, sur la base des besoins, des capacités disponibles et des ressources mobilisables.

Deuxièmement, le programme devra explorer le potentiel de l’aviculture dans l’enrichissement des menus scolaires. La production locale d’œufs et, lorsque les conditions le permettent, de viande de volaille peut contribuer à améliorer l’apport en protéines des repas servis aux enfants. Elle peut également soutenir les producteurs locaux, créer des activités génératrices de revenus et offrir des situations concrètes d’apprentissage aux établissements d’enseignement technique et de formation professionnelle.

Il conviendra toutefois d’en apprécier rigoureusement la faisabilité sanitaire, économique et logistique, ainsi que les conditions de pérennisation.

Troisièmement, Madame la Ministre souhaite que soient expérimentés des jardins scolaires à vocation pédagogique et nutritionnelle. Ces jardins ne doivent pas être considérés comme un substitut au financement régulier des cantines. Ils doivent plutôt constituer des espaces d’apprentissage, de sensibilisation à la nutrition, de responsabilisation environnementale et d’expérimentation de pratiques agricoles adaptées aux réalités locales.

Distingués participants,

Le modèle envisagé devra également valoriser la complémentarité entre les établissements d’enseignement technique et de formation professionnelle, les producteurs agricoles, les éleveurs, les transformateurs, les fournisseurs locaux et les écoles bénéficiaires.

Nos établissements d’enseignement technique et de formation professionnelle peuvent contribuer, selon leurs spécialités et leurs capacités, à la production, à la transformation, au stockage, à la maintenance des équipements, à la formation des acteurs et au développement de solutions adaptées aux réalités locales.

Cette articulation devra toutefois être précédée d’un diagnostic rigoureux des capacités disponibles. Elle devra reposer sur des mécanismes contractuels transparents, des normes de qualité et d’hygiène, des prix équitables, une régularité des approvisionnements et une claire séparation entre les fonctions pédagogiques, productives, commerciales et de contrôle.

Le financement constitue naturellement un autre enjeu majeur. Le Programme national devra définir une trajectoire budgétaire crédible, reposant d’abord sur un engagement progressif de l’État, complété par les contributions des partenaires techniques et financiers, des collectivités, du secteur privé — notamment des entreprises minières au titre de leur responsabilité sociétale —, de la diaspora et, selon des modalités équitables, des communautés.

La diversification des financements ne devra cependant ni diluer la responsabilité de l’État ni créer des mécanismes parallèles difficiles à coordonner. Elle devra s’inscrire dans un cadre national unique, transparent et prévisible.

Mesdames et Messieurs,

La réussite de cet atelier sera appréciée à l’aune de la précision des choix qui en sortiront. Nous devons notamment parvenir à une compréhension partagée :

des bénéficiaires prioritaires pour la période 2027-2031 ;

des critères de ciblage des établissements et des territoires ;

de l’architecture institutionnelle et des responsabilités ;

des modalités opérationnelles de mise en œuvre ;

des principales activités du programme ;

des mécanismes d’approvisionnement et de contrôle ;

des conditions d’implication des communautés et de rémunération des acteurs de proximité ;

ainsi que des prochaines étapes de la mission.

Je vous invite donc à conduire les échanges avec franchise, méthode et sens des responsabilités. Nos propositions devront être ambitieuses, mais également réalistes. Elles devront partir des besoins des enfants, tenir compte des capacités nationales et locales, tirer les leçons des expériences antérieures et prévoir, dès la conception, les conditions du passage à l’échelle.

Au terme de ce processus, le Gouvernement attend un programme qui soit non seulement techniquement solide, mais surtout applicable : un programme doté d’un calendrier précis, d’un budget soutenable, d’une matrice claire des responsabilités et des risques, de procédures opérationnelles, d’un mécanisme de financement et d’indicateurs permettant de mesurer effectivement les progrès accomplis.

Je voudrais, pour terminer, renouveler les remerciements de Madame la Ministre au Programme alimentaire mondial, au Consultant, aux administrations partenaires, aux collectivités, à la société civile et à tous les participants.

Je souhaite plein succès à nos travaux et déclare ouvert l’atelier de cadrage du Programme national de mise en œuvre de la Politique nationale de l’alimentation scolaire.

Je vous remercie.

Alimentation scolaire : la Guinée engage l’élaboration d’un programme national de mise en œuvre.

Les travaux de l’atelier de cadrage consacré à l’élaboration du Programme national de mise en œuvre de la Politique nationale de l’alimentation scolaire ont été lancés ce mercredi 26 août 2026 à Conakry. La cérémonie d’ouverture a été présidée, au nom de la ministre de l’Éducation nationale, de l’Alphabétisation, de l’Enseignement technique et de la Formation professionnelle, par le secrétaire général du Département, Dr Julien Bongono.

Organisé avec l’appui du Programme alimentaire mondial (PAM), l’atelier vise à définir, de manière concertée avec toutes les parties prenantes, les modalités concrètes d’opérationnalisation de la Politique nationale de l’alimentation scolaire.

Les échanges portent notamment sur la détermination des bénéficiaires et des zones prioritaires, les mécanismes de financement, le modèle de gouvernance, les modalités de suivi-évaluation ainsi que les conditions de pérennisation du futur programme.

Saluant la qualité du partenariat entre la République de Guinée et le PAM, le représentant pays de l’institution, Cyridion Usengumuremyi, a réaffirmé la disponibilité de son organisation à poursuivre son accompagnement technique en faveur du développement d’un dispositif national d’alimentation scolaire durable.

Dans son intervention, le secrétaire général du MENA-ETFP a insisté sur la nécessité de bâtir un programme cohérent, inclusif, équitable, durable et mesurable, doté d’une gouvernance clairement orientée vers les résultats. Il a également souligné que l’alimentation scolaire devait constituer non seulement un instrument de protection sociale et de réussite éducative, mais aussi un levier de souveraineté alimentaire et de développement économique local.

Parmi les orientations soumises aux travaux figurent l’intégration progressive du préscolaire afin d’élargir la base des bénéficiaires, l’exploration du potentiel de l’aviculture pour enrichir les menus scolaires ainsi que l’expérimentation des jardins scolaires. Ces initiatives devront favoriser l’utilisation des produits locaux, améliorer la qualité nutritionnelle des repas servis aux enfants et renforcer les liens entre l’école, les communautés et les producteurs locaux.

La participation de la société civile devra également permettre de mieux prendre en compte les attentes des communautés et de consolider la transparence, la redevabilité et l’appropriation nationale du programme.

À travers cet atelier, le Gouvernement guinéen entend franchir une étape décisive vers la mise en place d’un système national d’alimentation scolaire mieux structuré, durablement ancré dans les réalités du pays et capable de contribuer à l’assiduité, au maintien à l’école, à la réussite éducative ainsi qu’au bien-être des enfants guinéens.

Alimentation scolaire : le PAM et le ministère de l’Éducation renforcent leur partenariat

Une équipe du Programme alimentaire mondial (PAM), conduite par son Représentant pays en Guinée, a été reçue par la ministre de l’Éducation nationale, de l’Alphabétisation, de l’Enseignement technique et de la Formation professionnelle. La rencontre s’est tenue en présence du Coordonnateur résident du système des Nations unies en Guinée.

Au cœur des échanges : la traduction de la Politique nationale de l’alimentation scolaire en Programme national d’alimentation scolaire, avec pour cible, 100% de couverture à l’horizon 2040.

Le PAM a réaffirmé son engagement à accompagner la Guinée dans la promotion de l’alimentation scolaire, notamment à travers la fourniture de repas chauds aux enfants.

En réponse, la Ministre Bintou KEÏTA a salué les démarches engagées pour doter notre pays d’un programme d’alimentation scolaire cohérent avec les réalités locales. Elle a notamment insisté sur le scénario optimal qui inclut le préscolaire, avec des critères de sélection des écoles bénéficiaires fondés sur la carte scolaire. La ministre a enfin formulé le souhait de voir initiés les jardins scolaires et de diversifier les menus des enfants par les produits de l’aviculture.

À travers cette rencontre, le Ministère et le PAM entendent ainsi consolider leur collaboration autour d’un programme considéré comme un levier important pour améliorer les conditions d’apprentissage, renforcer la fréquentation scolaire et contribuer au bien-être des enfants.

MENA-ETFP : la Ministre Bintou Keïta veut une rentrée scolaire placée sous le signe de l’efficacité.

La Ministre de l’Éducation nationale, de l’Alphabétisation, de l’Enseignement technique et de la Formation professionnelle Madame Bintou Keïta, a présidé ce lundi 24 août 2026 la réunion hebdomadaire de cabinet de son département.

Au cœur des échanges : le bilan de la session de rattrapage et les préparatifs de la rentrée scolaire 2026-2027.

La Ministre a d’abord tenu à féliciter l’ensemble des acteurs ayant contribué à la réussite de l’organisation de la session de rattrapage.

Elle a aussi appelé ses collaborateurs à prendre toutes les dispositions nécessaires afin de garantir aux élèves comme aux enseignants une reprise des cours dans les meilleures conditions.

La rencontre a également permis d’aborder la question préoccupante de la déperdition scolaire. Sur ce point, la Ministre Bintou KEITA a insisté sur la nécessité de renforcer la communication autour des possibilités et avantages offerts  par les passerelles entre l’enseignement général et la formation technique et professionnelle.

À travers cette orientation, la Cheffe du département entend favoriser une meilleure information des élèves et des familles sur les différentes voies de formation, tout en contribuant à réduire les risques de décrochage scolaire.