Session de rattrapage du Baccalauréat 2026 : les impressions du Maire de la Commune Urbaine de Matam après le lancement de la première épreuve.

Avant tout, je voudrais remercier Son Excellence Monsieur le Président de la République Mamadi DOUMBOUYA, ainsi que l’ensemble de son gouvernement, pour avoir choisi la Commune de Matam pour le lancement de cette session de rattrapage.

 

Je voudrais également saluer et remercier les autorités pour cette excellente initiative. C’est une initiative importante, car, de notre temps, nous n’avions pas bénéficié d’une telle opportunité.

 

Cette session de rattrapage constitue donc une nouvelle chance offerte aux candidats. Elle leur permet de démontrer leurs connaissances, mais également de faire preuve de détermination et de persévérance.

 

Je les encourage donc vivement à saisir pleinement cette opportunité qui leur est offerte et à donner le meilleur d’eux-mêmes.

 

Pour terminer, je voudrais adresser mes sincères remerciements à l’ensemble des autorités, notamment au Ministère de l’Education nationale, de l’Alphabétisation de l’Enseignement technique et de la Formation professionnelle, pour les efforts consentis et pour la bonne organisation de cette session de rattrapage.

 

Alseny Marco CAMARA

Première journée des épreuves de la Session de Rattrapage 2026. Le Secrétaire général du MENA-ETFP procède au lancement officiel et transmet aux candidats, les messages de Madame la Ministre.

Nous venons de lancer officiellement la session de rattrapage 2026 du baccalauréat. C’est une première en République de Guinée dans notre système éducatif. Une initiative du président de la République, chef de l’État et du gouvernement pour permettre aux candidats qui sont passés de peu à la première session, qui n’ont pas eu la moyenne, leur donner une seconde chance pour pouvoir obtenir ce baccalauréat de l’enseignement général.

 

Donc ce sont des candidats qui sont présents, des candidats qui ont le niveau, mais malheureusement pour diverses raisons, ils n’ont pas pu avoir la moyenne à la première session. On leur a passé quelques messages, au nom de Madame la ministre de l’Éducation nationale, de l’alphabétisation de l’enseignement technique et de la formation professionnelle.

 

On leur a demandé d’avoir confiance en eux.

 

S’ils sont là, c’est que les règles du baccalauréat en Guinée permettent d’être là. Et ces règles disent que vous avez potentiellement le niveau d’avoir le baccalauréat. C’est pour cela que vous êtes là. Faites-vous confiance et saisissez cette opportunité d’avoir ce baccalauréat.

 

Le deuxième message que nous avons à vous transmettre, c’est que le baccalauréat que vous allez avoir, si vous êtes bien entendu déclaré admis,  a la même valeur que le baccalauréat de la première session. Ce baccalauréat vous donne les mêmes droits que ceux qui sont admis à la première session. Il vous donne les mêmes droits, notamment en matière d’orientation à l’enseignement supérieur. C’est ce qui m’amène au troisième message.

 

Nous serons intransigeants sur les exigences, sur la rigueur, sur les conditions de passation des épreuves, sur l’ensemble du processus jusqu’à la programmation des résultats. C’est par votre seul effort et votre mérite que vous devez décrocher ce baccalauréat.

 

On a pu constater que toutes les dispositions ont été prises par les services compétents pour assurer un bon déroulement de cette session de rattrapage du baccalauréat de 2026.

 

Aucune forme de fraude ne sera fermée, ne sera autorisée, ne sera tolérée. Je répète, c’est seulement votre effort, votre travail, votre mérite qui va vous donner votre baccalauréat, votre diplôme.

 

Nous comptons sur vous, nous comptons sur votre détermination pour la réussite de cette session de rattrapage 2026, la première qu’organise notre pays. Je voudrais donc, au nom de Mme la ministre, vous souhaiter bonne chance et plein succès à cette session de rattrapage, je vous remercie.

Passation de service des SG au MENA-ETFP

Discours du nouveau Secrétaire général Docteur Julien BONGONO.

 

Cher frère, Secrétaire général du Ministère de l’Enseignement supérieur de la Richesse scientifique et de l’Innovation, Mesdames et Messieurs les membres du cabinet, Messieurs les chefs de cabinet, les inspecteurs, les directeurs généraux, directeurs nationaux, les chefs de service, chers collaborateurs, Mesdames et Messieurs, en vos grade et qualité.

 

C’est avec une profonde humilité, un sens élevé de la responsabilité, et une pleine conscience des exigences attachées à cette fonction, que je prends la parole aujourd’hui, à la suite du décret que vous avez entendu du 18 août 2026, par lequel Son Excellence Mamadi DOUMBOUYA , Président de la République, chef de l’État, a bien voulu me renouveler sa confiance en me nommant Secrétaire général du ministère de l’Éducation nationale, de l’Alphabétisation, de l’Enseignement technique et de la Formation professionnelle. En cet instant solennel, je rends avant tout grâce à Dieu Tout-Puissant; à lui seul revient tout mérite. Puisse-t-il m’accorder la sagesse, la force, la clairvoyance et l’humilité nécessaires pour servir avec droiture, loyauté et discernement.

 

J’adresse ma profonde gratitude à Son Excellence Monsieur le Président de la République pour cette marque renouvelée de confiance. Je mesure pleinement l’honneur qui m’est fait, mais davantage encore l’ampleur de la responsabilité qui m’est confiée: celle de contribuer, aux côtés de Madame la Ministre, à la conduite d’un département qui porte l’une des missions les plus essentielles de la République, celle de former les femmes et les hommes auxquels reviendra la responsabilité de construire la Guinée de demain.

J’exprime également ma reconnaissance à Monsieur le Premier ministre, chef du gouvernement, pour son soutien et les orientations données à l’action gouvernementale. Je souhaite témoigner ma respectueuse gratitude à Madame la Ministre en déplacement, et lui renouveler solennellement ma disponibilité, ma loyauté institutionnelle et mon entier dévouement. Qu’elle soit assurée que je mettrai mon expérience, mon énergie et toutes mes capacités au service de la réussite de sa mission et de la mise en œuvre des orientations du gouvernement.

 

La responsabilité qui m’est confiée aujourd’hui s’inscrit dans un parcours administratif commencé le 29 octobre 2021, lorsque j’ai été nommé Secrétaire général du Ministère de l’Enseignement préuniversitaire et de l’Alphabétisation, le même Ministère. Cette nomination est intervenue dans les premières semaines de la transition, à un moment où notre administration était appelée encore à se réorganiser, à restaurer la confiance et à répondre avec efficacité aux attentes légitimes de nos concitoyens.

 

Après près de 3 années de service ici, dans ce Ministère, j’ai été appelé, en mai 2024, à exercer les mêmes fonctions au Ministère de l’Enseignement technique cette fois-ci, de la Formation professionnelle et de l’Emploi.

 

Alors, ces différentes fonctions m’ont permis de servir successivement les deux composantes majeures aujourd’hui réunies au sein de ce même Ministère unifié, le MENA et TFP. Elles m’ont surtout permis de mieux comprendre leur réalité, leur complémentarité, leurs contraintes.

 

Je resterai donc résolument concentré sur le travail, sur la qualité de l’exécution et sur les résultats. Je serai attentif à la compétence, à l’intégrité, à la disponibilité, à la discipline professionnelle et à la capacité de chacun à contribuer à l’effort collectif. Les responsabilités devront être accompagnées d’objectifs précis et les résultats devront être régulièrement évalués. Je voudrais juste, pour terminer, rappeler un principe essentiel. Le Ministère de l’Éducation nationale est une institution de la République au service exclusif de la nation et des citoyens. Ces directions, ces services déconcentrés, ces établissements, ces projets, ces programmes ne sont pas des domaines privés. Les fonctions qui nous sont confiées sont temporaires. Elles ne nous donnent pas des privilèges sur l’institution. Elles nous imposent des devoirs envers elles. Nul ne doit confisquer un service, personnaliser une fonction, retenir une information utile, entraver une procédure ou prendre en otage un projet au détriment de l’intérêt général. Nos premiers bénéficiaires sont les enfants, les apprenants, les enseignants, les formateurs, les familles, les communautés. C’est à eux que nous devons rendre compte. C’est à l’aune des progrès réalisés dans leur vie que notre action devra être jugée. Je veux également rassurer chacun. Il n’y aura ni chasse aux sorcières, ni règlement de compte. Les considérations personnelles, les appartenances supposées, les conflits du passé ne guideront pas mon action. Mais l’absence de chasse aux sorcières ne signifie ni complaisance, ni immobilisme, ni renoncement à l’exigence. Chacun sera respecté dans sa dignité, mais chacun devra également répondre de ses responsabilités, de son comportement professionnel et des résultats qui lui sont assignés. Ma démarche sera fondée sur l’équité, sur la compétence, la loyauté institutionnelle, la transparence et la performance. La mission qui nous attend est immense, mesdames et messieurs. Aucun responsable ne saurait l’accomplir seul, quelle que soit son expérience.

 

J’invite donc l’ensemble des membres du cabinet, des responsables des services centraux et déconcentrés, des établissements, des projets et programmes à se rassembler autour de Madame la ministre et à lui apporter une collaboration loyale, professionnelle et constructive. A tous les cadres et agents du ministère, je tends la main, je sais votre expertise pour avoir travaillé déjà avec vous au sacrifice, votre engagement quotidien, parfois dans des conditions difficiles. Je compte sur votre sens du service public, mais vous pourrez aussi compter sur mon écoute, ma disponibilité et ma volonté de construire avec vous.

 

Notre mission historique est de faire en sorte que l’intelligence, le savoir, la compétence, la créativité, l’intégrité et la capacité d’innovation de notre peuple deviennent la première richesse de notre nation. C’est à cette mission que je consacrerai toute mon énergie. Je prends donc aujourd’hui cet engagement devant vous, devant Dieu et devant les autorités ici présentes, de servir avec loyauté, agir avec méthode, décider avec équité et travailler sans relâche pour obtenir les résultats concrets au bénéfice de nos concitoyens.

 

Que Dieu bénisse nos efforts, que Dieu accompagne Madame la Ministre dans l’accomplissement de sa haute fonction, sa haute mission, et que Dieu bénisse la lumière.

 

Je vous remercie.

𝐂𝐄𝐄 𝟐𝟎𝟐𝟔 : 𝐋𝐄 𝐌𝐈𝐍𝐈𝐒𝐓𝐑𝐄 𝐃𝐈𝐑𝐄𝐂𝐓𝐄𝐔𝐑 𝐃𝐄 𝐂𝐀𝐁𝐈𝐍𝐄𝐓 𝐃𝐉𝐈𝐁𝐀 𝐃𝐈𝐀𝐊𝐈𝐓𝐄́ 𝐋𝐀𝐍𝐂𝐄 𝐎𝐅𝐅𝐈𝐂𝐈𝐄𝐋𝐋𝐄𝐌𝐄𝐍𝐓 𝐋𝐄𝐒 𝐄́𝐏𝐑𝐄𝐔𝐕𝐄𝐒 𝐀̀ 𝐃𝐈𝐗𝐈𝐍𝐍

Le Ministre Directeur de Cabinet de la Présidence de la République, , a procédé ce jeudi au lancement officiel des premières épreuves du Certificat d’Études Élémentaires (CEE), session 2026, à l’école primaire Barry Diawadou de Dixinn.

Cette année, 338 392 candidats affrontent les épreuves sur l’ensemble du territoire national. Dans la commune de Dixinn, 4 898 candidats sont inscrits, dont 2 531 filles. Parmi eux, 4 792 candidats relèvent de l’enseignement général, dont 2 487 filles, tandis que l’enseignement franco-arabe enregistre 106 candidats, dont 44 filles.

À cette occasion, le Ministre Directeur de Cabinet a invité les candidats à faire preuve de sérénité, de concentration et de discipline tout au long des épreuves. Il les a exhortés à compter sur leurs propres efforts et les connaissances acquises durant l’année scolaire, tout en leur souhaitant plein succès à cet examen qui marque une étape importante de leur parcours éducatif.

Bonne chance à tous les candidats du CEE 2026 !

𝐂𝐄𝐄 𝟐𝟎𝟐𝟔 : 𝐔𝐍 𝐋𝐀𝐍𝐂𝐄𝐌𝐄𝐍𝐓 𝐒𝐎𝐔𝐒 𝐋𝐄 𝐒𝐈𝐆𝐍𝐄 𝐃𝐄 𝐋’𝐈𝐍𝐂𝐋𝐔𝐒𝐈𝐎𝐍, 𝐃𝐄 𝐋𝐀 𝐒𝐄́𝐑𝐄́𝐍𝐈𝐓𝐄́ 𝐄𝐓 𝐃𝐄 𝐋𝐀 𝐐𝐔𝐀𝐋𝐈𝐓𝐄́

Les épreuves du Certificat d’Études Élémentaires (𝐂𝐄𝐄), session 2026, ont officiellement démarré ce jeudi 18 juin sur toute l’étendue du territoire national. Au total, 𝟑𝟑𝟖 𝟑𝟗𝟐 𝐜𝐚𝐧𝐝𝐢𝐝𝐚𝐭𝐬, répartis entre l’enseignement général et l’enseignement franco-arabe, affrontent durant trois jours leur tout premier examen national.

À 𝐥’𝐄́𝐜𝐨𝐥𝐞 𝐏𝐫𝐢𝐦𝐚𝐢𝐫𝐞 𝐝𝐞 𝐊𝐨𝐧𝐢𝐦𝐨𝐝𝐨𝐮, 𝐚̀ 𝐓𝐚𝐨𝐮𝐲𝐚𝐡, le Ministre de l’Éducation nationale, de l’Alphabétisation, de l’Enseignement technique et de la Formation professionnelle, Alpha Bacar Barry, a procédé au lancement officiel des premières épreuves. À cette occasion, il a rappelé que ces examens constituent une étape déterminante dans le parcours scolaire des enfants et que toutes les dispositions ont été prises pour leur permettre de composer dans les meilleures conditions possibles, avec un accent particulier sur la réduction du stress et l’accompagnement des candidats.

Le Ministre a également souligné la volonté du Gouvernement de faire du 𝐂𝐄𝐄 𝟐𝟎𝟐𝟔 un examen véritablement inclusif. Des sujets ont été transcrits en braille pour les candidats malvoyants, tandis que l’organisation des centres a été pensée pour rapprocher les élèves de leurs lieux de résidence. Par ailleurs, les équipes de supervision, de surveillance et de coordination sont mobilisées sur le terrain afin d’apporter des réponses rapides à toute situation éventuelle.

« Nous sommes dans un moment de vérité pour notre système éducatif. Les réformes engagées ces dernières années, notamment la révision des programmes du primaire et la mise à disposition de nouveaux manuels scolaires, doivent aujourd’hui démontrer leur efficacité à travers les performances de nos élèves », a déclaré le Ministre.

Se félicitant de la forte participation des jeunes filles à cette session, 𝐀𝐥𝐩𝐡𝐚 𝐁𝐚𝐜𝐚𝐫 𝐁𝐚𝐫𝐫𝐲 a salué les progrès enregistrés en matière de scolarisation féminine tout en appelant à poursuivre les efforts pour maintenir les filles à l’école jusqu’à l’achèvement de leur cursus, afin qu’elles puissent pleinement exprimer leur potentiel.

Bonne chance à tous les candidats !

𝐂𝐄𝐄 𝟐𝟎𝟐𝟔 : 𝐐𝐔𝐀𝐍𝐃 𝐋’𝐈𝐍𝐂𝐋𝐔𝐒𝐈𝐎𝐍 𝐃𝐄𝐕𝐈𝐄𝐍𝐓 𝐔𝐍𝐄 𝐑𝐄́𝐀𝐋𝐈𝐓𝐄́

Le coup d’envoi des épreuves du Certificat d’Études Élémentaires (CEE), session 2026, a été donné ce jeudi à travers le pays. Au total, 𝟑𝟑𝟖 𝟑𝟗𝟐 𝐜𝐚𝐧𝐝𝐢𝐝𝐚𝐭𝐬 affrontent cet examen décisif, parmi lesquels quatre (4) 𝐞́𝐥𝐞̀𝐯𝐞𝐬 𝐦𝐚𝐥𝐯𝐨𝐲𝐚𝐧𝐭𝐬 𝐝𝐞 𝐥’𝐄́𝐜𝐨𝐥𝐞 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐂𝐢𝐭𝐞́ 𝐝𝐞 𝐒𝐨𝐥𝐢𝐝𝐚𝐫𝐢𝐭𝐞́, symbole d’une école guinéenne plus inclusive et plus équitable.

À quelques instants du lancement des premières épreuves, le Ministre de l’Éducation nationale, de l’Alphabétisation, de l’Enseignement technique et de la Formation professionnelle, Alpha Bacar Barry, s’est rendu au centre de l’École primaire de Taouyah pour apporter son soutien et ses encouragements à ces candidats à besoins spécifiques. Accompagné de sa collègue, la Ministre de la Promotion féminine, de l’Enfance et des Personnes vulnérables, 𝐏𝐚𝐭𝐫𝐢𝐜𝐢𝐚 𝐋𝐚𝐦𝐚𝐡, il a échangé avec les élèves, leurs encadreurs et les responsables du centre, réaffirmant l’engagement du Gouvernement en faveur de l’égalité des chances.

Au-delà d’un simple geste de solidarité, cette visite incarne la volonté des plus hautes autorités du pays de faire de l’inclusion un pilier fondamental de la refondation du système éducatif guinéen. Fidèle à la vision du Président de la République, Son Excellence Monsieur 𝐌𝐚𝐦𝐚𝐝𝐢 𝐃𝐨𝐮𝐦𝐛𝐨𝐮𝐲𝐚, le MENA-ETFP œuvre chaque jour pour garantir à chaque enfant, quelles que soient ses conditions, un accès équitable à l’éducation et à la réussite. Parce qu’en Guinée, aucun enfant ne doit être laissé pour compte.

𝐄𝐱𝐚𝐦𝐞𝐧 𝐝𝐞 𝐬𝐨𝐫𝐭𝐢𝐞 : 𝟐𝟔𝟓𝟐𝟎 𝐜𝐚𝐧𝐝𝐢𝐝𝐚𝐭𝐬 𝐚̀ 𝐥’𝐞́𝐩𝐫𝐞𝐮𝐯𝐞 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐪𝐮𝐚𝐥𝐢𝐟𝐢𝐜𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐩𝐫𝐨𝐟𝐞𝐬𝐬𝐢𝐨𝐧𝐧𝐞𝐥𝐥𝐞

Les épreuves théoriques des examens de sortie de l’enseignement technique et de la formation professionnelle ont officiellement démarré ce lundi sur l’ensemble du territoire national. Cette étape décisive du parcours académique concerne cette année 𝟐𝟔 𝟓𝟐𝟎 candidats issus des établissements publics et privés de l’enseignement technique et de la formation professionnelle, appelés à démontrer les connaissances et compétences acquises au terme de trois années de formation.

Le lancement officiel a été présidé à l’École nationale des Arts et Métiers (ENAM), dans la commune de Matam, par le ministre de l’Éducation nationale, de l’Alphabétisation, de l’Enseignement technique et de la Formation professionnelle, Alpha Bacar Barry. Il était accompagné pour la circonstance par 𝐀𝐥𝐲 𝐒𝐞𝐲𝐝𝐨𝐮𝐛𝐚 𝐒𝐨𝐮𝐦𝐚𝐡, conseiller du Président de la République chargé des questions énergétiques, ainsi que de plusieurs responsables du département et acteurs du système de formation professionnelle.

Après avoir visité plusieurs salles d’examen, le ministre s’est félicité des conditions de démarrage observées sur le terrain. Il a relevé une organisation satisfaisante marquée par le calme, la discipline et la mobilisation de l’ensemble des acteurs impliqués dans le processus. « Nous avons constaté un démarrage dans la sérénité. Les apprenants sont installés dans leurs salles, les équipes d’encadrement sont à pied d’œuvre et tous les dispositifs nécessaires, notamment en matière de sécurité et de santé, sont opérationnels. Tout indique que nous nous dirigeons vers une session d’examens paisible, crédible et équitable sur l’ensemble du territoire national », a déclaré le ministre.

S’adressant aux candidats, 𝐀𝐥𝐩𝐡𝐚 𝐁𝐚𝐜𝐚𝐫 𝐁𝐚𝐫𝐫𝐲 les a invités à faire preuve de courage, d’abnégation et de confiance en leurs capacités. Il les a exhortés à traiter les sujets avec objectivité en s’appuyant exclusivement sur les connaissances acquises durant leur formation.

Cette session se distingue également par l’intégration renforcée des outils numériques dans le dispositif organisationnel. Selon le ministre, des équipes techniques spécialisées ont été mobilisées afin d’assurer une supervision efficace et une intervention rapide en cas de besoin. Une innovation qui s’inscrit dans la dynamique de modernisation engagée par les autorités éducatives pour améliorer la gouvernance des évaluations nationales.

À travers cette session 2026, les autorités éducatives entendent consolider la crédibilité des certifications professionnelles et renforcer l’adéquation entre la formation et les besoins du marché de l’emploi, dans un contexte où la qualification de la main-d’œuvre constitue un levier essentiel du développement économique et industriel de la Guinée.

 

𝐄𝐱𝐚𝐦𝐞𝐧𝐬 𝐧𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐚𝐮𝐱 𝐬𝐞𝐬𝐬𝐢𝐨𝐧 𝟐𝟎𝟐𝟔: 𝐋𝐞 𝐦𝐢𝐧𝐢𝐬𝐭𝐫𝐞 𝐀𝐥𝐩𝐡𝐚 𝐁𝐚𝐜𝐚𝐫 𝐁𝐚𝐫𝐫𝐲 𝐫𝐚𝐬𝐬𝐮𝐫𝐞 𝐥𝐞𝐬 𝐜𝐚𝐧𝐝𝐢𝐝𝐚𝐭𝐬 𝐞𝐭 𝐥𝐞𝐬 𝐩𝐚𝐫𝐞𝐧𝐭𝐬

À quelques heures du démarrage des examens nationaux, session 2026, le ministre de l’Éducation nationale, de l’Alphabétisation, de l’Enseignement technique et de la Formation professionnelle, Monsieur Alpha Bacar Barry, était l’invité du Journal Télévisé de 𝟐𝟎𝐡𝟑𝟎 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐑𝐓𝐆 ce dimanche.
Face aux millions de téléspectateurs, le ministre a délivré un message de confiance et de sérénité : la Guinée est prête pour les examens nationaux 2026. Toutes les dispositions logistiques, pédagogiques, organisationnelles et sécuritaires ont été prises afin d’assurer le bon déroulement des épreuves sur l’ensemble du territoire national.
Cette année, 𝟓𝟗𝟓 𝟒𝟒𝟗 𝐜𝐚𝐧𝐝𝐢𝐝𝐚𝐭𝐬 sont inscrits aux différents examens nationaux, dont 𝟐𝟖𝟏 𝟒𝟖𝟔 𝐟𝐢𝐥𝐥𝐞𝐬. Un chiffre qui traduit les progrès accomplis en matière de scolarisation et de maintien des jeunes filles dans le système éducatif. Les premières épreuves débutent ce lundi avec les examens de sortie de l’Enseignement technique et de la Formation professionnelle.
Le ministre a également réaffirmé la tolérance zéro contre la fraude, soulignant que l’objectif demeure l’organisation d’examens crédibles, transparents et équitables, où seul le mérite doit prévaloir. Il a par ailleurs annoncé une accélération du processus de correction afin de permettre la publication des résultats dans des délais plus courts, ainsi que l’organisation d’une session de rattrapage pour certains candidats au baccalauréat.
Revenant sur l’affaire de violences récemment survenue dans un établissement scolaire, Monsieur 𝐀𝐥𝐩𝐡𝐚 𝐁𝐚𝐜𝐚𝐫 𝐁𝐚𝐫𝐫𝐲 a précisé qu’aucune décision de radiation des élèves concernées n’a été prise. Toutefois, des sanctions seront appliquées conformément aux règlements en vigueur. Il a également indiqué que l’enseignant impliqué fera l’objet de mesures disciplinaires appropriées, réaffirmant que la violence n’a sa place ni à l’école ni dans l’exercice de la mission éducative.
Pour finir, le ministre a lancé un appel à la mobilisation de tous, parents, enseignants, encadreurs et citoyens afin d’accompagner les candidats dans cette étape décisive de leur parcours scolaire et de continuer à promouvoir une école fondée sur le respect, la discipline, l’équité et l’excellence.

𝐏𝐫𝐞́𝐜𝐚𝐫𝐢𝐭𝐞́ 𝐦𝐞𝐧𝐬𝐭𝐫𝐮𝐞𝐥𝐥𝐞 : 𝐋𝐚 𝐆𝐮𝐢𝐧𝐞́𝐞 𝐩𝐚𝐬𝐬𝐞 𝐚̀ 𝐥’𝐚𝐜𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐠𝐚𝐫𝐚𝐧𝐭𝐢𝐫 𝐥𝐞 𝐦𝐚𝐢𝐧𝐭𝐢𝐞𝐧 𝐝𝐞𝐬 𝐟𝐢𝐥𝐥𝐞𝐬 𝐚̀ 𝐥’𝐞́𝐜𝐨𝐥𝐞

Le Gouvernement guinéen vient de poser un acte majeur en faveur de l’éducation des filles. Ce vendredi, au Collège et Lycée de Coleah, le ministre de l’Éducation nationale, de l’Alphabétisation, de l’Enseignement technique et de la Formation professionnelle, Monsieur Alpha Bacar Barry, a procédé au lancement officiel du Projet de réduction de la précarité menstruelle en milieu scolaire en Guinée.
Cette initiative nationale vise à lever l’un des obstacles les plus persistants à la scolarisation et à la réussite des adolescentes en garantissant un meilleur accès aux protections hygiéniques, en renforçant la sensibilisation sur l’hygiène menstruelle et en améliorant les mécanismes d’accompagnement des jeunes filles au sein des établissements scolaires. L’ambition est claire : réduire les absences liées aux menstruations, prévenir le décrochage scolaire et permettre à chaque élève de poursuivre son parcours éducatif dans la dignité, la sécurité et la confiance.
Dans son intervention, le ministre a rappelé que la précarité menstruelle constitue une réalité souvent silencieuse mais aux conséquences profondes sur les apprentissages et l’égalité des chances. Il a souligné qu’aucune jeune fille ne devrait être privée de son droit à l’éducation en raison d’un phénomène naturel, insistant sur la nécessité de transformer durablement le regard de la société sur cette question et d’en faire une priorité de l’action publique.
S’inscrivant dans la dynamique de refondation du système éducatif impulsée par le Président de la République, Son Excellence Monsieur 𝐌𝐚𝐦𝐚𝐝𝐢 𝐃𝐨𝐮𝐦𝐛𝐨𝐮𝐲𝐚, ce projet traduit la volonté des autorités de construire une école plus inclusive, plus protectrice et davantage attentive aux besoins spécifiques des apprenantes.
Au-delà de la distribution de kits hygiéniques, cette initiative porte une ambition plus grande : celle de faire de l’école guinéenne un espace où chaque fille peut apprendre, s’épanouir et réaliser pleinement son potentiel, sans discrimination ni obstacle lié à sa condition.
Investir dans la dignité des filles, c’est investir dans la réussite scolaire, l’autonomisation des femmes et l’avenir de la Nation.

𝐄́𝐝𝐮𝐜𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 : 𝐋𝐚 𝐆𝐮𝐢𝐧𝐞́𝐞 𝐞𝐭 𝐥𝐞 𝐉𝐚𝐩𝐨𝐧 𝐞𝐱𝐩𝐥𝐨𝐫𝐞𝐧𝐭 𝐝𝐞 𝐧𝐨𝐮𝐯𝐞𝐥𝐥𝐞𝐬 𝐩𝐞𝐫𝐬𝐩𝐞𝐜𝐭𝐢𝐯𝐞𝐬 𝐝𝐞 𝐜𝐨𝐨𝐩𝐞́𝐫𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐚𝐜𝐜𝐞́𝐥𝐞́𝐫𝐞𝐫 𝐥𝐚 𝐭𝐫𝐚𝐧𝐬𝐟𝐨𝐫𝐦𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐮 𝐜𝐚𝐩𝐢𝐭𝐚𝐥 𝐡𝐮𝐦𝐚𝐢𝐧

Le Ministre de l’Éducation nationale, de l’Alphabétisation, de l’Enseignement technique et de la Formation professionnelle Alpha Bacar Barry a reçu, ce jeudi, le Chef du Bureau de l’Agence Japonaise de Coopération Internationale (JICA), Monsieur 𝐓𝐨𝐠𝐚𝐰𝐚 𝐓𝐨𝐫𝐮, dans le cadre d’une audience consacrée au renforcement du partenariat entre la République de Guinée et le Japon dans les secteurs de l’éducation, de la formation professionnelle et du développement du capital humain.
Au cours des échanges, le Ministre a présenté les grandes orientations de la réforme engagée par le Gouvernement pour faire de l’éducation un levier majeur de transformation économique et sociale, conformément à la vision portée par le 𝐏𝐫𝐨𝐠𝐫𝐚𝐦𝐦𝐞 𝐒𝐢𝐦𝐚𝐧𝐝𝐨𝐮 𝟐𝟎𝟒𝟎. Il a notamment mis en exergue la priorité accordée à la formation initiale et continue des enseignants, considérée comme le fondement de toute amélioration durable de la qualité des apprentissages.
Le Ministre a également souligné l’ambition des autorités de moderniser les dix Écoles Normales d’Instituteurs du pays, à travers le renforcement des infrastructures pédagogiques, des capacités d’hébergement et de restauration, ainsi que l’amélioration des conditions de formation. Cette dynamique vise à accroître l’attractivité des métiers de l’enseignement et à répondre aux besoins croissants du système éducatif en ressources humaines qualifiées.